Le « Burn out » et l’épuisement professionnel

« Un matin mon réveil sonne, c’est parti pour une journée de travail, mais j’étais incapable de me lever , même de bouger les jambes , ou les bras … L’angoisse m’avait saisi , … une paralysie subite ? »

Voilà un témoignage entendu, d’une victime de manifestation physique typique d’un « burn out ».
Ce genre de témoignage se multiplie au sein des entreprises, mais parfois également au sein du foyer familial.
Le terme « burn-out » est un terme Anglais signifiant : se consumer.
En fait il s’agit d’un épuisement physique et moral profond.
Généralement employé dans un cadre professionnel, souvent lié au stress de conjonctures économiques, sociales, et environnementales, ce terme est aussi approprié dans un cadre non professionnel, mère de famille par exemple…

En effet, les facteurs d'angoisses sont nombreux, pression du résultat, image que l’on doit donner pour ressembler aux modèles télévisuels et publicitaires que l’on peut trouver : cadre dynamique, élégant(e), sportif (ve), père ou mère idéal(e), l’image d’une « vie réussie » est quasiment un dogme quotidien.

Cette pression nous mène la vie dure que nous nous imposons.

Selon un sondage Ipsos, plus de 50% des Français actifs déclarent ne pas arriver à tout concilier:
- 59% des personnes interrogées négligent leur temps de sommeil.
- 62% leurs enfants.
- 57% leur couple.

Contrairement aux idées reçues le « burn-out » n’est pas le synonyme de dépression nerveuse. On confond souvent la dépression avec le burn out.
Effectivement dans les 2 cas le mental de la victime est atteint.
Dans le cas de la dépression la rupture physique n’est pas due à une pression extérieure mais interne et psychologique, dans le cas du Burn-out c’est le résultat d'un épuisement physique qui a des répercussions psychologiques.

Jusqu’à ce jour le burn out n'est pas reconnu en tant que maladie il n’existe pas dans les tableaux des maladies de la Sécurité sociale, théoriquement un médecin ne peut donc pas indiquer "burn out" sur un certificat médical.
Voilà qui n’aide pas la victime dans sa reconstruction
Si à ce jour le « burn out » n'est pas encore reconnu comme maladie, personne ne nie l’impact considérable de ce phénomène douloureux pour les individus qui en sont victimes.

La Sophrologie, méthode psychocorporelle, a été inventée en 1960 par Alfonso Caycedo, médecin neuropsychiatre, après avoir étudié l'hypnose thérapeutique et des techniques de relaxation est une thérapie efficace tant en préventif qu’en terme curatif.
Reconnue et employée par de nombreux thérapeutes, infirmières, médecins,

« La sophrologie permet d’enrayer dans l’instant les symptômes du stress et donc d’y faire face. C’est une alternative durable. Pérenniser ses effets immunisera donc contre le burn-out, écrit Catherine Aliotta, directrice de l’institut de Formation à la Sophrologie dans le Huffington post.

Voici par exemple une technique de respiration synchronisée à laquelle le Sophrologue ajoutera une intention positive : Cet exercice de relaxation, dit « dynamique », se pratiquera sous les consignes de la voix du Sophrologue, avec un tempo particulier et un niveau sonore spécifique à chaque étape de l’exercice : Fermez les yeux, effectuez quelques grandes respirations profondes. Il s’agit ensuite de synchroniser les mouvements respiratoires (inspiration / expiration) avec des mots positifs tel que se répéter mentalement le mot « calme » pendant l’inspiration afin de s’en remplir , et de diffuser cette sensation de calme dans tout le corps par une expiration douce (le ressentir).
On peut le faire avec d’autres mots ou qualités : confiance en soi, optimisme, enthousiasme, etc…

La Sophrologie ne pourra être efficace qu’avec l’appropriation des exercices par le « Sophronisé », cela lui permettra une autonomie dans sa vie quotidienne pour pallier à une montée de stress éventuelle.

L’autonomie de chacun est un gage de réussite du protocole en Sophrologie.

Florent GOHIER
Sophrologue
Cabinet Sophrolib’